01 mai 2014

Les DANGERS du lait de vache dans notre alimentation

LE MYTHE DES BIENFAITS DU LAIT DE VACHES

Le mythe du lait
De nombreux mythes entourent le lait: «Sans lait, on manque de calcium», «Chaque enfant a besoin de lait (de vache)», «Le lait est sain» etc. Mais en examinant la question de plus près, on constate que cela ne correspond pas à la réalité. Il s’agit en fait de solides préjugés qui sont le résultat de la publicité massive que l’industrie du lait propage dans le public depuis plusieurs décennies. Lorsqu’on sait que 3’900’000’000 kg (=3,9 millions de tonnes 1998) de lait sont produits chaque année en Suisse, on comprend mieux les efforts du lobby laitier pour promouvoir leur produits. Peu importe si le lait est sain ou non, il doit être consommé (et subventionné!).

Ce texte ne présente pas de découvertes nouvelles, mais offre un aperçu des faits connus depuis de nombreuses années, qui sont soigneusement cachés par la publicité.
La loi de la nature

Dans la nature, aucun animal, excepté l’être humain, ne consomme le lait d’une autre espèce. De plus, l’homme est le seul être vivant qui continue de boire du lait une fois passé à l’âge adulte. Et il considère qu’un tel comportement alimentaire, pourtant contre nature, est essentiel pour sa survie!

Le lait de chaque mammifère n’est pas seulement parfaitement adapté aux besoins particuliers des petits de sa propre espèce, mais il convient uniquement aux premiers mois de leur vie. Cela signifie que dans les six premiers mois, et ceci jusqu’au neuvième mois, le nourrisson trouve dans le lait maternel tout ce dont il a besoin. Cette nourriture ne peut pas être remplacée par le lait d’une espèce différente ou par un produit de l’industrie alimentaire.

Pour l’organisme humain, le lait animal est une matière étrangère contre laquelle il réagit, ce qui provoque parfois des allergies et des maladies. Les allergies ne sont souvent pas mises en relation avec la consommation de lait et sont déclarées comme incurables.

Le lait animal est totalement adapté pour la croissance des jeunes animaux. Considérons les protéines contenues dans le lait. Au plus rapidement le jeune animal double son poids à la naissance, plus la teneur en protéine du lait de son espèce est grande.

Composition du lait de différentes espèces par 100g de lait de :

Protéines [g]
femme : 1.2
vache : 3.3
chèvre :3.7
mouton : 5.3

Graisse [g]
femme : 3.7
vache : 3.8
chèvre :3.9
mouton : 6.3

Sodium [mg]
femme : 15
vache : 48
chèvre :42
mouton : 30

Kalium [mg]
femme : 53
vache : 157
chèvre : 177
mouton : 182

Calcium [mg]
femme : 31
vache : 120
chèvre : 123
mouton : 183

Phosphore [mg]
femme : 15
vache : 92
chèvre :103
mouton : 115

Magnesium [mg]
femme : 4
vache : 12
chèvre :13
mouton : 11

Vitamine C [mg]
femme : 4
vache : 2
chèvre : 2
mouton : 4

Le lait de lapin contient 10,4% de protéines, les lapereaux doublent leur poids en 6 jours. Le lait de chat contient 7% de protéines, les chatons doublent leur poids en 9 jours. Le lait de vache contient 3,3% de protéines, le veau double son poids en 47 jours. Concernant l’homme, son lait ne contient que 1,2% de protéines et le bébé met 180 jours pour doubler son poids. Après quelques années, le veau atteint un poids de plusieurs centaines de kilos. Quelle mère attendrait un tel résultat pour son enfant?

Le lait de vache est totalement adapté pour les besoins du veau: croissance rapide, solide ossature, mais faible développement du cerveau. Pour permettre la croissance rapide du veau, le lait de vache contient 4 à 5 fois plus de calcium que le lait de femme. De même, il contient plusieurs fois plus de substances minérales. Il est nécessaire que le veau grandisse rapidement, car libre dans la nature, il doit être en mesure de suivre le troupeau et de fuir les prédateurs.

Pour les humains, la situation est tout autre. Le bébé est porté durant longtemps par la mère. Il n’a donc pas besoin d’un squelette qui se fortifie rapidement (donc une absorption massive de calcium n’est pas nécessaire). Par contre son développement se concentre sur le cerveau. C’est pourquoi le lait de femme contient deux fois plus de sucre que celui de la vache. Le sucre de lait, ou lactose, est nécessaire pour fabriquer la gaine de myéline utilisée pour protéger les fibres nerveuses. Une carence en lactose peut nuire au développement du système nerveux et du cerveau.
Cet exemple montre qu’il y a de grandes différences entre les laits, dont la composition est adaptée à chaque espèce.

Une vache doit mettre bas avant de pouvoir donner du lait. Pour tirer un maximum de profit des vaches laitières, l’insémination artificielle est pratiquée chaque année et, depuis le moment où les vaches sont portantes jusque quelques semaines avant la naissance suivante, elles sont traites. La naissance du veau chez les races de vache laitière pose des problèmes.

Que deviennent les innombrables veaux issus de l’industrie laitière? Ils sont généralement séparés de leur mère peu après leur naissance. Les vaches sont très perturbées, meuglent durant plusieurs jours et sont à la recherche de leur petit. Tous les veaux mâles et la plupart des femelles sont tués pour être transformés en viande.

Rien qu’en Suisse 300’000 veaux de 3 à 4 mois sont tués chaque année!
La productivité des vaches laitières a progressé de manière fulgurante ces dix dernières années. Chaque vache produit entre 5’000 et 8’000 litres de lait par année. Cette sur-exploitation des animaux est à l’origine de nombreuses maladies, principalement des infections du pis, qui sont traitées au moyen de médicaments.Dans les élevages industriels, les vaches sont traitées comme des «machines à fabriquer du lait».

Après quelques années, la production de lait diminue fortement chez la vache qui n’est plus rentable. Elle est alors envoyée à l’abattoir.

Lait de production «respectueuse» des animaux (lait bio)
On croit souvent qu’en achetant du lait bio, par opposition au lait produit de manière conventionnelle, on peut résoudre tous ces problèmes. On oublie que les vaches des paysans bio sont soumises au mêmes traitements que ceux mentionnés ci-dessus. Le «lait bio» provient de vaches qui ont été sélectionnées pour produire de (trop) grandes quantités de lait, ce qui n’est pas naturel. Ces races sont plus sensibles aux maladies. Pour que le paysan bio puisse tirer du profit, les vaches doivent également mettre bas chaque année pour produire du lait.

Chez le paysan bio, le veau est également séparé de sa mère après sa naissance pour être élevé seul et, après quelques mois, il est abattu pour être transformé en viande de veau bio. Le veau est parfois envoyé à l’engraissement dans des élevages conventionnels. Dans les élevages de masse traditionnels, le veau bio est détenu isolé et engraissé avec de la nourriture non naturelle, puis, après une vie de misère et de souffrance, il est abattu.

Sa nourriture ne contient souvent pas de fer pour que la viande soit blanche et tendre, comme l’exigent les consommateurs. Les veaux souffrent d’anémie, ce qui les conduit à essayer par tous les moyens d’absorber du fer: ils vont jusqu’à boire leur urine, qui en contient un peu, mais même cela n’est souvent pas possible car les veaux sont détenus dans des boxes étroits dans lesquels ils ne peuvent même pas se tourner. Ils ne peuvent même plus lécher les barres de fer de leur prison car celles-ci sont souvent recouvertes de plastique.

Consommation de lait et santé
Le lait et les produits laitiers sont à l’origine de problèmes de santé très sérieux. Ils constituent la principale cause d’allergies alimentaires. Malgré cela, l’industrie laitière continue de faire croire que le lait est une nourriture indispensable pour l’être humain. Si tel était le cas, toutes les personnes qui se nourrissent uniquement d’aliments végétaux (végétaliens) devraient être malades. Etonnament, elles sont souvent en meilleure santé que celles qui consomment des produits animaux.

Le Professeur Dr. Claus Leitzmann, spécialiste des sciences de la nutrition à l’Université Justus-Liebig à Giessen, a déclaré à ce sujet:

«Des études sur la nutrition, menées dans de nombreux pays, mais également par nous, ont montré que les végétaliens sont généralement en meilleure santé que les autres. Leurs valeurs concernant le poids, la pression artérielle, le taux de graisse dans le sang et le niveau de cholestérol, de même que leur état de santé général, sont plus proches des normes idéales.

En plus des aspects positifs de la nourriture végétalienne, il faut souligner que cette manière de se nourrir est beaucoup plus favorable pour l’environnement qui est considérablement endommagé par la pollution due aux excréments d’animaux détenus dans les élevages de masse et au méthane qui est émis par les bovins. Si davantage de personnes adoptaient une alimentation végétalienne, les pays soi-disant développés n’auraient plus besoin d’importer des céréales pour nourrir le bétail. Cela permettrait de diminuer les élevages d’animaux, les fabriques d’animaux, les transports cruels et d’éviter des expériences sur animaux. Si tous les êtres humains devenaient végétaliens, l’état de santé de la population s’améliorerait ainsi que l’environnement et ce serait bénéfique pour l’ensemble de la société. Cela vaut vraiment la peine d’utiliser ce potentiel.»

Les écoles de médecine conventionnelles soupçonnent le lait d’être à l’origine, entre autre, de plusieurs maladies: maladies cardiaques, cataracte(seulement en cas d’intolérance au lait de vache), neurodermatites, cancer de la prostate et des reins…

Pourquoi le lait est-il responsable de tant de maladies? De nombreuses affections en relation avec la consommation de lait touchent le système immunitaire. Ce dernier est fortement mis à contribution lorsqu’il doit neutraliser des protéines animales d’origine étrangère, comme celles du lait de vache. Cette tâche est encore rendue plus difficile par le fait que le lait consommé a été mélangé et provient de nombreuses vaches différentes, produisant donc autant de protéines différenciées.

De plus, lors des étapes d’industrialisation du lait, (particulièrement la pasteurisation et la stérilisation) la structure des molécules de lait sont modifiées de manière non naturelle. Lors de la consommation de lait, le système immunitaire doit se concentrer pour neutraliser de nombreuses sortes de protéines étrangères. Chez les personnes sensibles, particulièrement chez les nourrissons cela déclenche des réactions immédiates par exemple des neurodermatites, enflement des ganglions etc...

Chez certaines personnes très sensibles, la consommation du lait peut dérégler le système immunitaire allant jusqu’à causer des maladies auto-immunes (qui attaquent leur propre organisme). Le bon fonctionnement du système immunitaire est vital, son affaiblissement cause des maladies.

Le livre «Échec aux Allergies» explique ce phénomène:
«Le renoncement au lait et aux produits laitiers et de manière générale aux protéines animales est une nécessité pour les nourrissons, les enfants et également pour les adultes, si l’on veut lutter efficacement contre les allergies. Si on ne renonce pas à ces aliments, il n’est pas étonnant que de plus en plus de personnes souffrent d’allergies et d’autres maladies. Les femmes enceintes et les mères qui allaitent devraient également renoncer à consommer du lait.»

Un autre aspect: avec l’apparition des premières dents, l’appareil digestif des êtres humains s’apprête à digérer des aliments solides. Ce n’est pas étonnant, car l’être humain ne reste pas toute sa vie un nourrisson et en tant qu’adulte, il n’a plus besoin d’un système digestif adapté pour digérer le lait. Ainsi souvent les adultes ne produisent plus l’enzyme lactase qui digère le sucre du lait (lactose).

On parle rarement, si ce n’est jamais, de l’absence de lactase chez les adultes, alors que ce problème n’est pas rare. C’est dû au fait que tout ce qui contredit les «qualités nutritionnelles naturelles du lait» ne rencontre que peu d’écho dans les médias.

En Suisse 7% de la population souffre d’un déficit en lactase. En comparaison d’autres pays, cette proportion est faible, car en Suisse les enfants consomment généralement des produits laitiers sans interruption jusqu’à l’âge adulte. En Inde 50% des personnes ont un manque en lactase, au Japon 85% et en Thaïlande 90%.

Pour tenter de contrer ce problème, l’industrie du lait ajoute des bactéries bifidus dans le but de faciliter la digestion. Ces bactéries sont prélevées dans l’estomac de nourrissons! C’est encore plus absurde lorsqu’on sait que ces bactéries bifidus ne peuvent se développer que dans l’estomac de nourrissons nourris au lait maternel et sans lait de vache.

Lorsqu’il s’agit de commerce, on trouve toujours des moyens de tromper les lois de la nature!

Les graisses contenues dans le lait posent également des problèmes. Le lait de vache est beaucoup plus gras que le lait maternel. La consommation de produits laitiers contribue à l’artériosclérose.

De nombreux éléments qui précèdent concernant les effets du lait sur la santé sont contestés par les spécialistes. Certaines conséquences de la consommation de lait ne sont pas (encore) reconnues par les écoles de médecine officielles. Pour certains aspects, il s’agirait d’entreprendre des études supplémentaires pour confirmer toutes nos conclusions. Mais une chose est claire: l’image positive du lait de vache présentée par l’industrie laitière, ne correspond pas à la réalité pour ce qui concerne ses effets sur la santé des humains.

Accumulation de substances toxiques dans le lait
En plus des inconvénients du lait dus à sa nature, on y trouve, comme dans la viande de boeuf, des substances nuisibles qui proviennent de la nourriture donnée au bétail et qui s’accumulent. La viande contient en moyenne 14 fois plus de pesticides que les végétaux, le lait en contient 5½ fois plus.

Il n’est pas étonnant que ces susbtances nuisibles se concentrent également dans le lait maternel. De nombreuses études ont montré que plus les femmes consommaient de viande (y compris les volailles et les poissons), d’œufs et de lait, plus leur lait contient de substances toxiques.

Une étude du New England Journal of Medicine a montré que le lait des femmes végétariennes, même celui qui a la plus mauvaise qualité, était toujours meilleur que le moins mauvais des laits de femmes non végétariennes. Et en moyenne le lait des femmes végétaliennes contient 35 fois moins de substances toxiques que celui des non végétaliennes.

Comme exemple de poison, le journaliste scientifique Udo Pollmer cite le PCB dans son livre «Mange et meurt. La chimie dans notre nourriture» :
«Lors de son passage du sol aux plantes, la concentration de PCB est multipliée par 50. Dans le lait maternel et dans le corps humain sa concentration est de 25’000 supérieure à celle du sol. L’Institut de recherche sur le lait de Kiel a montré que chaque habitant consommait des doses inquiétantes de PCB par le biais des produits laitiers.»

D’autres substances toxiques s’accumulent également: les pesticides, fongicides etc., et ceci d’autant plus que l’on avance dans la chaîne alimentaire. Si l’on se nourrit de manière végétale, la concentration de substances toxiques est beaucoup plus faible que dans le lait et la viande qui proviennent d’animaux qui ont consommé les plantes et qui ont accumulé les poisons.

Ostéoporose / calcium / protéine
On prétend souvent que l’être humain ne peut pas vivre sans lait, car il contient du calcium qui prévient l’ostéoporose. Ce préjugé est largement répandu par l’industrie du lait. La réalité est tout autre.

"Les os servent entre autre de réserve de calcium pour le corps.Ainsi le niveau de calcium dans le sang peut être équilibré. En général le public croit que les os perdent du calcium lorsqu’on n’en absorbe pas suffisamment dans la nourriture. Comme le lait contient beaucoup de calcium, de nombreux médecins et l’industrie du lait en recommandent une grande consommation. Ce raisonnement semble logique, mais il souffre d’un défaut. Il ne résiste pas aux études scientifiques!

Les recherches modernes en alimentation ont prouvé que la cause principale de l’ostéoporose n’est pas le manque de calcium absorbé, mais la grande consommation de protéines animales! (autres facteurs: nourriture faible en vitamines, trop d’acidité dans l’organisme et manque d’exercice!).

Avec une alimentation de qualité et plein de vie, donc végétarienne, il est impossible d’être atteint d’ostéoporose."

(source : Dr. med M.O. Brucker)

Exprimé autrement: plus le corps doit faire face à des protéines en excès, au plus le bilan en calcium est négatif! La perte en calcium est d’autant plus forte que la quantité de protéines animales consommée est importante. Ceci a été prouvé par de nombreuses études scientifiques et a été confirmé encore par la simple observation au niveau mondial: c’est dans les pays où la consommation de lait et de produits laitiers est la plus importante USA, Finlande, Suède et Grande-Bretagne que l’ostéoporose est le plus répandue.

Les Esquimaux qui absorbent la plus grande quantité de calcium (2000mg/jour par les poissons), ont le taux de personnes atteintes d’ostéoporose le plus élevé du monde, ceci à cause du fait qu’ils ont une nourriture extrêmement riche en protéines animales (250g à 400g par jour).

Le mythe: «Plus on mange de protéines, mieux on se porte» est également contredit par les faits. Le lait de vache contient presque trois fois plus de protéines que le lait maternel. Pourquoi un adulte aurait-il besoin d’autant (même plus!) de protéines que lors de sa croissance? L’adulte a certes besoin de protéine,mais celles-ci lui sont largement fournies par une alimentation végétale.

En réalité, aucun aliment végétal contient moins de 1 à 2% de protéines (c’est-à-dire autant que le lait maternel!) En adoptant une nourriture végétale variée et saine sans consommer de produits d’origine animale, il est impossible de manquer de protéines.

Il est de plus inutile de consommer du lait pour couvrir les besoins en fer. La teneur en fer du lait est seulement de 0,1 mg/100g de lait. En comparaison la farine complète de seigle contient 4,0 mg; les lentilles 6,9 mg; les pommes: 0,3 mg; les graines de sésame 10,0 mg (elles contiennent d’ailleurs six fois plus de calcium que le lait.)

Les aspects écologiques et économiques de l’industrie du lait
Pour «produire» 1 litre de lait, 840 litres d’eau sont nécessaires, alors que pour 1 kilo de pommes nécessite seulement 40-60 litres d’eau, pour le froment: 106 litres, pour les tomates: 138 litres.

De plus, les vaches ne sont pas des machines à lait, mais des êtres vivants qui ont besoin d’énergie absorbée sous forme de nourriture. Cette nourriture n’est pas directement transformée en lait ou en viande comme la publicité le laisse entendre, mais également en déchets polluants (excréments, urine...) et en chaleur.

Le problème avec le lait est le même que pour la viande en matière de gaspillage d’énergie et d’aliments: il faut d’abord nourrir la vache avant qu’elle puisse produire du lait.

Il y a ainsi une grande déperdition de nourriture qui renchérit grandement les coûts de production des aliments d’origine animale.

Certains objectent que dans notre économie de marché, il n’y aurait pas d’industrie de la viande ni du lait si celles-ci n’étaient pas rentables. Mais c’est oublier que ces deux secteurs sont largement subventionnés par le gouvernement afin justement de les maintenir à flot.

Les dépenses pour le soutien du prix et l’aide à l’écoulement de ces produits ne cessent de s'élever... On a beau inventer toutes sortes de friandises au lait, de faux sorbets, du yogourt à boire, des filaments ou des crèmes de fromages douteux, de cafés froids et autre breuvages lattés,

À cela s’ajoutent des millions, voire des milliards de dollars pour l’«amélioration» des conditions de détention des animaux et la lutte contre les épizooties...
Mais pour l’industrie du lait, ce n’est encore pas suffisant; c’est pourquoi le gouvernement accorde encore chaque année des subventions faramineuses à ce secteur.

Voilà comment, dans le secret, certaines industries font de l’argent par la dilapidation de nourriture et de terres cultivables... Et ici nous n’avons considéré que les subventions distribuées officiellement. Les coûts dus à la pollution des sols, des eaux souterraines et des lacs à cause des excréments d’animaux qui y sont déversés massivements, sont également pris en charge par le gouvernement et donc par les contribuables. (Ici on ne peut pas séparer l’industrie du lait de celle de la viande, car elles sont liées: la production de lait entraîne automatiquement la «production» de veaux qui sont abattus pour l’industrie de la viande.) La facture des soins requis pour les patients atteints d’ostéoporose s’élève d'année en année... Il s’agit d’une raison suffisante pour promouvoir la prévention de cette maladie.

Les alternatives au lait et aux produits laitiers
Dans la plupart des recettes, on peut remplacer le lait de vache par le lait de soja, le lait de riz, de noix de coco ou même par l’eau. Pour adoucir le goût on peut ajouter de la purée d’amande ou de la purée de sésame. Le fromage peut être remplacé par du tofu et le yoghourt par du yoghourt au soja.

Dans des livres de cuisine végétalienne on trouve des recettes qui permettent de faire soi-même des substituts de produits laitiers comme la crème acidulée, le fromage etc. Ci-dessus sont mentionnées les manières les plus simples de remplacer les produtis laitiers. Mais de manière générale il faut se poser la question de savoir quel est le rôle du produit laitier dans une recette.

Par exemple dans un Musli, le yoghourt est recommandé pour obtenir un aliment crémeux. Il peut alors être remplacé par de la purée d’amande, par de la banane écrasée ou de l’avoine fraîchement moulue et trempée dans de l’eau. C’est aussi l’occasion d’essayer d’autres aliments. L’industrie alimentaire a développé de nombreux produits de substitution au lait et aux produits laitiers et il existe une offre de plus en plus étendue.

Mais il faut souligner que la consommation de lait et de ses produits dérivés peut être arrêtée sans forcément leur trouver des aliments de substitution. Il s’agit ici juste de faciliter la transition vers une alimentation végétale et de trouver des aliments qui plaisent au goût des consommateurs. Les produits à base de soja sont souvent fabriqués de manière industrielle et ne devraient donc pas être consommés en trop grande quantité.

Conclusion
Une remarque finale concernant la translation des faits énoncés dans l’alimentation quotidienne:
Prendre conscience de cette réalité est le premier pas (et le plus facile) vers une alimentation responsable et éthique. L’être humain est un animal qui s’accroche à ses habitudes.Un changement dans sa routine nécessite une grande force de volonté.Mais cela ne devrait pas constituer un obstacle dès lors que cela contribue à améliorer le style de vie et la santé! On ne doit pas considérer trop sévèrement les rechutes, elles devienront automatiquement de plus en plus rares! Certains parviennent mieux à arrêter leur consommation de lait en y allant progressivement, alors que d’autres y arrivent du jour au lendemain.

«Les être humains préfèrent souvent aller à leur perte plutôt que de changer leurs habitudes» (Léon Tolstoï)

 

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Vous souhaitez des arguments pour convaincre vos proches ?

Vous pouvez continuer la lecture…

Pour compléter l’article, je souhaite partager avec vous l’article du Blog Dur à avaler « 10 minutes pour convaincre des dangers des produits laitiers« . Je vais tenter de vous le résumer, mais vous pourrez retrouver l’intégralité de l’article Ici !

Il s’agit de quelques lignes pour tenter de convaincre les plus sceptiques, ces proches qui semblent être victimes de cette blancheur trompeuse. Mais comment les convaincre sans entrer dans le jargon médical, et surtout déconstruire toutes les idées reçues véhiculées par l’industrie du lait ? Les produits laitiers sont vos amis pour la vie… Ils sont forts, très forts !

1 – Les recommandations officielles ?

Trois produits laitiers par jour. Voici la recommandation du gouvernement. Recommandation établie par un comité d’expert dont dix neuf sont directement liés à l’industrie laitière ( Danone, Nestlé… ), et ce sur trente !

2 – Le lait dans l’histoire de l’humanité

Durant sept millions d’années, le seul lait que consommait l’Homme c’était le lait maternel. Les produits laitiers seraient apparus il y a 10 000 ans d’après des sources. Il n’y avait pas de problèmes osseux.

3 – L’intolérance au lactose, la norme

75% de la population mondiale est intolérante aux produits laitiers à l’âge adulte.

 4 – Le paradoxe du calcium

Les pays scandinaves relèvent un « paradoxe du calcium ». D’après l’OMS en 2002, ceux qui consomment le plus de PL au monde sont les mêmes qui ont les os les plus lourds, les plus grands… mais également le plus de fractures du col du fémur. Paradoxe face aux populations d’Asie et d’Afrique ne consommant pas de PL et ayant une santé osseuse « parfaite ».

5 – Le manque de vitamine D ne permet pas de fixer le calcium

Certes les Scandinaves n’ont pas beaucoup de soleil. Mais les Australiens, qui consomment également beaucoup de PL, détiennent le même taux de fracture qu’eux.

6 – Ils grandissent BIEN sans PLV

Vingt cinq millions de nourrissons américains sont élevés sans PLV, mais avec des substituts au soja. Leur croissance est normale, et ils n’ont aucun souci de malnutrition.

7 – Les hormones de croissance

Les PL de nos centres commerciaux sont loin de ressembler à ce que consommaient nos parents et grands-parents. Mise à part la couleur. Les hormones sexuelles ( oestrogène et progestérone ) contenues dans le lait favorisent les cancers de l’utérus et du sein. Les PLV contiennent d’énormes quantités d’IGF-1 ( facteur de croissance des cellules, y compris les cellules cancéreuses et pré-cancéreuses ).

8 – La caséine, facteur tumorale

Les protéines des PLV sont composées à plus de 80% de caséine, un facteur tumorale ( prostate, sein, utérus… ). Et ce parce que tous les pesticides et les engrais chimiques utilisés sans le fourragement des vaches se retrouvent dans leur lait.

9 – Le diabète de Type 1

Les PLV contiennent de l’insuline bovine fort similaire à celle de l’Homme. Cependant notre système immunitaire ne la reconnaissant pas, les anticorps l’attaquent. Le souci c’est qu’ensuite les anticorps confondent cette insuline avec celle de l’homme, ce qui entraîne une maladie auto-immune, puisqu’ils détruisent les cellules bêta du pancréas = zéro insuline = diabète de type 1.

10 – Trop de sel, trop de viande dégrade le squelette

La surconsommation de sel et de viande est mauvaise pour notre organisme. Cela l’acidifie. Les « tampons » utilisés pour parer à cela dans notre corps sont les citrates de calcium. Notre squelette donc. De plus, les PL font chuter les concentrations de vitamine D. Du coup, nous ne fixons plus le calcium. C’est un cercle vicieux.

Le lait de vache n’est pas un poison mortel.  Mais à l’échelle planétaire cette surconsommation est dangereuse pour la santé et pour l’environnement.

Le conseil de nombreux professionnels de santé sensibilisé à ce problème ? Réduire sa consommation de PL et arrêter totalement le lait de vache industrialisé.

cow

Sources :
- http://agentssanssecret.blogspot.fr/2011/06/les-dangers-du-lait-de-vaches-dans.html
- http://www.oumzaza.fr/le-grand-mechant-lait-blancheur-trompeuse/
- http://www.dur-a-avaler.com/10-minutes-pour-convaincre-sur-les-dangers-des-produits-laitiers

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Lien Produits Laitiers et Ostéoporose

Quel est le lien entre les produits laitiers et l'ostéoporose?

Pas celui que vous pensez!

L’ostéoporose est une maladie dégénérative caractérisée par une diminution de la masse osseuse et de la détérioration du tissu osseux. Cela se traduit par des douleurs récurrentes au niveau du dos, une diminution de la taille et une déformation vertébrale provoquant à terme des fractures osseuses.

Le mythe de l’ostéoporose liée à une déficience en calcium, a été orchestré pour vendre plus de produits laitiers et de compléments alimentaires enrichis en calcium. Les femmes américaines sont les plus grandes consommatrices de calcium au monde, et elles ont aussi le taux le plus élevé d’ostéoporose.

En effet, en moyenne un Américain obtient 807 mg par jour de calcium par l’absorption de produits laitiers, un Taiwanais seulement 13 mg. Pourtant il n’existe pas à Taiwan de cas de fractures du col du fémur liées à un manque de calcium tandis que les USA sont champions du monde d’ostéoporose.

La première cause est un régime trop riche en protéines aujourd’hui adopté par tous les pays occidentaux (lire notre chapitre sur les protéines). Le problème n’est donc pas une prise insuffisante de calcium mais l’excrétion excessive du calcium des os. La consommation de produits laitiers ne fait qu’amplifier le problème.

Une étude, réalisée par des chercheurs travaillant pour l’industrie laitière américaine, (National Dairy Council) fut de donner à un groupe de femmes ménopausées 8 verres de 25cl de lait écrémé par jour pendant 2 années. Tandis qu’un autre groupe de femmes ménopausées ne devaient prendre aucun verre de lait pendant la même période. Le groupe "avec lait" consomma 1.400mg de calcium par jour et, au terme de l’étude, perdit 2 fois plus de masse osseuse que le groupe "sans lait".

Les chercheurs conclurent : " la prise régulière de lait a fait augmenter de 30 % la consommation de protéines journalières, ceci peut expliquer la détérioration osseuse".

Les chercheurs de l’université de Yale après avoir enquêté dans 16 pays trouvèrent que les pays avec le plus important taux d’ostéoporose - USA, Suède, Finlande - sont ceux dont les habitants consomment le plus de viande, lait et tout autre produit basé sur les animaux. Cette étude montra ainsi que les noirs américains qui consomment en moyenne plus de 1.000mg de calcium par jour, ont 9 fois plus de chance d’avoir une fracture de la hanche que des noirs vivants en Afrique du Sud, dont la prise quotidienne de calcium est de seulement 196mg.

Une étude conduite par l’université de Californie et publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition (2001) trouva que les femmes, qui obtenaient la majorité de leurs protéines par des sources animales, avaient 3 fois plus de perte osseuse et près de 4 fois plus de factures de la hanche que celles qui obtenaient la majorité de leurs protéines par des sources végétales.

Des chercheurs de l’université de Sydney découvrirent que la consommation de produits laitiers, surtout dès le plus jeune âge, augmente le risque de fracture de la hanche pendant la vieillesse (American Jounal of Epidemiology, 1994).

Selon le Dr T. Colin Campbell : "L’association entre consommation de protéines animales et augmentation des fractures semble aussi fort que l’association entre tabagisme et cancer du poumon".

Quelques conseils pour avoir des os solides :
- Votre organisme doit suffisamment stocker de vitamine D (lumière du soleil).
- Éliminer les protéines d’origines animales et privilégier les protéines de sources végétales.
- Limiter la prise d’alcool car il empêche l’absorption du calcium.
- Limiter la prise de sel car le sodium contribue à extraire le calcium des os.
- Ne pas fumer. Des études ont montré que les femmes qui fument 1 paquet de cigarettes par jour ont 5 à 10 % moins de densité osseuse à la ménopause que les non-fumeuses.
- Faire régulièrement des exercices. Des études ont prouvé que les exercices physiques sont essentiels pour construire des os solides.

Complément d’information :
- Le livre "Santé, Mensonges et Propagande" de Souccar T. & Robard I.(Seuil), chapitre : "Laitages et os : une hystérie collective".
- Le livre "Soyons moins lait" - du Dr Nicolas Le Berre et Hervé Queinnec, édition Terre Vivante.

Je rajouterais :
Lait de vache : Blancheur trompeuse - de Anne Laroche-Walter (Auteur), Dr Jean Seignalet (Préface)

Source :
- http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/03/19/1994883_quel-est-le-lien-entre-les-produits-laitiers-et-l-osteoporose-pas-celui-que-vous-pensez.html

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11 février 2014

Où trouver du calcium dans notre alimentation ?

Les autres aliments riches en calcium ?
Contrairement à une idée reçue, le lait et les produits laitiers ne sont pas les seuls à apporter du calcium.
D’ailleurs, il faut savoir que le calcium du lait n’est pas totalement absorbé lors de la digestion.
A titre d’exemple, alors qu’un verre de lait contient 300 mg de calcium, l’organisme n’en absorbe que 90 mg.
Notre organisme puise donc le calcium qui lui est nécessaire dans de nombreux autres aliments.

Autrement dit, les personnes qui ne consomment pas suffisamment de produits laitiers ont une raison supplémentaire de diversifier leur alimentation !

Petite revue des aliments les plus riches en calcium :
Lait de vache : 113 mg / 100 g
Algue wakamé : 1300 mg / 100 g
Parmesan : 1.200 mg / 100 g
Sardines en boîte : 400 mg / 100 g
Tofu : 350 mg / 100 g
Lait de chèvre : 325 mg / 100 g
Persil : 250 mg / 100 g
Amandes : 250 mg / 100 g
Epinards : 168 mg / 100 g
Cresson : 210 mg / 100 g
Chèvre sec : 200 mg / 100 g
Farine de soja : 154 mg / 100 g
Chocolat : 105 mg / 100 g
Brocolis : 76 mg / 100 g
Haricots blancs cuits : 60 mg / 100 g
Viandes et poissons : 10 à 40 mg / 100 g
Figues sèches : 64 mg / 100 g
Haricots verts : 60 mg / 100 g
Orange : 52 mg / 100 g

Eaux
Hépar : 555 mg / l
Courmayeur : 553 mg / l
Contrex : 550 mg / l
Vittel
Badois

En pratique, buvez beaucoup d’eau.
Certaines eaux minérales sont très riches en calcium.

Ensuite, pensez à consommer régulièrement :
- Du poisson : sardines en boîte ou fraîches, du merlu, des anchois, du hareng, maquereau…
- Des féculents : comme des pois cassés, haricot rouge
- Des légumes : chou, persil, cresson, épinards, blettes, fenouil, brocolis, salsifis, choux rouge, artichauts
- Des fruit : orange, clémentine, kiwi, pomme, poire...
- Des fruits secs
- Des graines de sésame

Quels sont les apports nutritionnels recommandés en calcium ?
Enfants : 800 mg / jour
Adolescents : 1.200 mg / jour
Adultes : 800 mg à 1000 mg / jour
Seniors : 1.200 mg / jour
Femmes enceintes : 1.000 à 1.200 mg / jour

La vitamine D, l’alliée indispensable du calcium
Consommer du calcium n’est pas suffisant.
Il est aussi nécessaire d’apporter à l’organisme de la vitamine D, une vitamine qui contribue à la bonne absorption intestinale du calcium et à la minéralisation des os.
Une partie de celle-ci est fabriquée par l’organisme, au niveau de la peau lorsque nous nous exposons quotidiennement au soleil.
Une autre partie est apportée par l’alimentation : jaune d’œuf, beurre, saumon, huile de poisson…  

Attention, l’alcool, le tabac, le sel et l’excès de protéines animales ont un effet négatif sur la vitamine D et réduisent ainsi l’absorption du calcium.

On retiendra qu’à défaut de lait et de produits laitiers, une alimentation très variée s’impose pour avoir son quota de calcium.

Le calcium est un pré-requis pour notre squelette, mais l’activité physique, à tout âge, est aussi indispensable pour maintenir nos os en bonne santé et les renforcer.

Toute la vérité sur le calcium par Julie Brière

Craignez-vous de manquer de calcium au point de vous forcer à consommer des produits laitiers, des aliments enrichis ou même des suppléments ?
Avez-vous peur de l'ostéoporose ?
Une paranoïa concernant le calcium traverse l'Amérique, créée en grande partie par l'industrie laitière.
Il est temps de crever ce ballon et de retomber sur le plancher... des vaches.

Qui ne sait pas que le calcium est bon pour les os et les dents ?
Même les enfants l'apprennent très tôt à l'école.
Mais qui sait que le magnésium est autant sinon plus important que le calcium pour les os et le système nerveux ?
Et qui connaît les aliments qui en contiennent?

Voilà un exemple parmi tant d'autres du manque d'information qui sévit chez nous au sujet de nos besoins réels en minéraux et de leurs sources alimentaires.
En fait, c'est comme si toute cette question était biaisée au profit du seul calcium.
L'industrie fort lucrative du lait, tant au Canada qu'aux États-Unis, y est pour beaucoup.
Il faut même se méfier des recommandations formulées par les autorités!
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme en effet qu'il suffit de 400 à 500 mg de calcium par jour, tandis que les recommandations canadiennes, qui étaient déjà de 700 mg il y a quelques années, préconisent maintenant 1 200 mg par jour!

Les producteurs de lait investissent beaucoup d'argent pour nous faire « triper lait ».
Impossible de manquer les affiches, logos, commerciaux, commandites d'émissions et d'événements sportifs, pages complètes dans les magazines...
Ils vendent même des disques!
Nous sommes littéralement envahis.
Pourtant, à une époque pas si lointaine, le lait était réservé aux enfants.
Or, après la Deuxième Guerre mondiale, l'industrie laitière s'est mise à utiliser les G.I. de l'armée américaine pour attirer le consommateur adulte et mousser ses ventes.
Boire du lait est alors devenu synonyme de force et de santé à tout âge. Ça ne s'est pas arrêté depuis.

S'il n'y avait pas autant de publicité consacrée au lait et au calcium qu'il contient, s'en soucierait-on autant?
Rien n'est moins sûr. Par ailleurs, de plus en plus de gens s'aperçoivent que les produits laitiers ne leur conviennent pas et plusieurs thérapeutes recommandent même à leurs clients d'en réduire leur consommation.
Après tout, une partie importante des humains de la planète n'a jamais bu une goutte de lait de vache et ne s'en porte pas plus mal...

Sources :
http://www.e-sante.fr/en-dehors-lait-produits-laitiers-ou-trouver-sa-dose-calcium/actualite/572
http://www.notretemps.com/sante/osteoporose-alimentation-calcium-prevention,i4539
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/ArticleInteret.aspx?doc=calcium_briere_j_2002_ps
http://www.crocmonbio.com/blog/2013/12/22/ou-trouver-du-calcium-dans-son-alimentation.html

repas_01

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08 février 2014

Le régime sans Protéines de Lait de Vache

Guide de survie pour l'éviction des PLV de l'alimentation.

Pour les mamans qui ont un doute sur un intolérance où une allergie aux protéines de lait de vache (PLV) et qui se posent des questions sur le régime à suivre,
Depuis 28 mois que je fais le régime, j'ai créé un document récapitulatif des choses à savoir et à faire dans le cadre du régime sans P.L.V, qu’Élodie est venu étoffé au fil du temps et que nous mettons à jour.
Je vous le partage.
VirGinie

La 1ère chose à faire c'est de regarder les étiquettes des produits qu'on a à la maison.
Des PLV (Protéines de lait de vache) il y en a malheureusement partout...
Les protéines de lait de vache sont dissimulées dans pas mal de mots barbares comme :
- Albumine
- Beurre
- Crème
- Caséïne
- Caramel
- Caséïnate
- Lactalbumine
- Lactoglobuline
- Fromage
- Poudre de lait
- Lactose
- Globuline
- Babeurre
- Lactoserum
- Yaourt
 -Graisse butyrique
- Protéines animales

Il faut aussi, dans un 1er temps ne plus consommer des produits à base de lait de :
- vache
- chèvre
- brebis
- jument
- Éviter les produits où il y a marqué "traces de lait, soja" ou "fabriquer dans une usine qui utilise du lait, soja"

Le lait de vache peut également se trouver sous l’appellation :
- galactose,
- lactosérum,
- ferments lactiques, E270 (acide lactique),
- E325 (lactate de sodium),
- E326 (lactate de potassium),
- E327 (lactate de calcium)
Pour ces derniers (les E), il semblerait que ça concerne plus le lactose que les PLV, mais rappelons que le lactose est contaminé par les PLV, il y a dons des traces de PLV dans le lactose.

Faire le régime sur 1 mois minimum !
C'est important :

Car il faut environ 4 à 6 semaines pour que les protéines de lait de vache disparaissent de l'organisme, du bébé et de la maman, donc ne pas perdre espoir si rien ne change au bout d'une semaine ou 2.
Certaines mamans ont vu une amélioration bien avant 1 mois.

Par expérience pour ma fille et moi, ça a mis 11 jours pour un changement de comportement (moins de pleurs, moins de reflux et de colique), et ça à mis bien 4 semaines pour la disparition du reflux gastro œsophagien (de l’œsophagite) et des coliques et au bout d'1 mois et demi, ma fille s'est mise à faire de vrai siestes dans son lit et à dormir au moins 7 à 8h par nuit.
Chose qu'elle ne faisait pas car de 0 à 4 mois elle ne dormait que dans les bras ou au sein pendant la journée, et en tout 4h sur 24h.

Les aliments interdits sont :
- tous les desserts à base de lait : entremets, flan, crème, glace, yaourt, petit suisse
- fromage blanc
- tous les fromages (dans un 1er temps)
- tous les laits (de chèvre, vache, brebis, jument )
- ainsi que lait et yaourt au soja (dans un 1er temps aussi car il existe des allergies croisées avec le soja)
- le bœuf, génisse, veau (en cas d'allergie à la sérumalbumine bovine associée)
- jambon blanc 1er choix ou standard : jambon reconstitué avec lactose
- le pain de mie, les biscottes où il y a du lait
- farines lactées biscuitées
- pâtisseries du commerce (les pâtissiers mettent beurre crème et lait dans leur gâteau, il vaut mieux se les faire soit même, en remplaçant le lait par du lait d'avoine ou amande, le beurre par des préparations à base de noisette ou de l'huile tout simplement)
- brioches, pain au lait, pain au chocolat
- biscuits contenant du lait
- purée du commerce, potages industriels (encore une fois, se les faire soi-même)
- chocolat au lait et blanc, caramel
- poudres chocolatées (Il existe le VanHouten 100% cacao qui est top)
- Les margarines, exceptées celles 100% végétales et sans soja (dans un premier temps)(Comme Fruit d'or sans lactose, boite bleue qui est aussi sans protéines de lait de vache)
- crème
- beurre
- mayonnaise du commerce

Possible à manger :
- viandes : agneau, porc, jambon blanc (à la coupe uniquement), volaille
- pain ordinaire et baguette (attention, demander confirmation à votre boulanger qu'il n'y ait pas de produits laitiers ni de traces, cela peut arriver)
- chocolat noir 100% cacao à croquer ou à cuire (attention aux traces de lait)
- VanHouten 100% cacao
- bonbons acidulés (les Haribot font souvent sans protéine de lait)
- huile d’olive, de tournesol ou de maïs (ou toute autre huile végétale)
- margarine Vitaquelle (garantie sans protéines de lait - en magasins diététiques)
- Margarine Fruit d'or sans lactose (vérifier le soja)
- Tous les légumes (attention aux conserves de légumes toute prête, exemple certaines conserves de Ratatouille contiennent des PLV)
- Tous les fruits
- Pomme de terre
- Riz et Pâtes (attention au traces de lait et soja)
- Semoule (attention traces de lait et soja)
- Compotes de fruit
- Pour remplacer la crème fraiche, on peut utiliser des crèmes d'avoine ou d'amande ou noisette ou de riz, trouvable en magasion bio ou dans certains rayon bio des grandes surfaces.
N.B : (Privilégié lait de riz ou crème de riz, car le lait d'amande peut être aussi un allergène pour bébé et fausser le régime sans PLV)

Pour les Gâteaux :
- En général je les fais maison, avec du lait d'avoine ou d'amande ou de riz ou de noisette
- Il y a pas mal de recette fort sympa sur internet sans beurre/sans lait
- Je fais des crêpes au lait d'amande par exemple (ma fille n'est pas allergique au lait d'amande), des gâteaux au chocolat avec le Van Houten
- Depuis un moment je fais des mi-cuit ou des sortes de brownie avec le chocolat : Noir Dessert d'Alter Eco
- Sinon il y a des boudoirs dans le commerce : Bonne Maman
- Des céréales aussi (pour le déjeuner par exemple) : Kellogg's par exemple ou il n'y a pas de trace de lait.
- Les Country Crips Chocolat noir de Jordans qui sont sans lait aussi
- Pour remplacer les yaourts, en magasin bio on trouve de crèmes à base de lait de riz/ avoine/ amande
- Compote de fruit

Quand on passe en éviction "test" parce qu'on suspecte une allergie aux protéines du lait de vache et que l'on arrête donc de consommer tous les aliments que nous venons de citer, il est important pendant le premier mois de ne rien introduire de nouveau comme aliment, afin de ne pas fausser l'éviction. Et oui, imaginez, vous arrêter de consommer du lait de vache, mais introduisez le lait d'amande par exemple, votre bébé souffre toujours, et vous vous dites que ça ne vient pas donc pas des PLV, sauf que bien plus tard vous découvrez qu'il est allergique aux PLV ET à l'amande...

Attention aux produits de beauté et cosmétiques pour enfants, les PLV peuvent s'y glisser aussi.
Avant d’utiliser une crème pour adoucir la peau de votre enfant, avant de vous en mettre sur les mains pour lutter contre le vilain froid qui règne dehors, et avant de recouvrir vos lèvres de cette sublime couleur achetée hier, vérifiez la composition de ces produits.

Pour les cosmétiques, ne pas acheter quand la liste des ingrédients contient:
- Cream
- lac
- lactis proteinum
- milk
- yogurt
- casein caseinate
- lactis serum proteinum
- glycoprote ins
- lactalbumin
- lactoglobulin
- lactoferrin
- colostrum
- lactose
- hydrolyzed milk protein
- hydrolyzed protein

ATTENTION /i\
* Bien se renseigner sur la façon dont le boulanger travaille, parfois les boulangers peuvent utiliser la pâte à croissant non utilisée la veille comme levain pour le pain du jour.
Donc la baguette basique pourrait contenir des P.L.V
Si votre enfant réagit au pain de boulangerie, vous pouvez acheter du pain précuit en supermarché, où vous pouvez lire les étiquettes...

- Bien se renseigner aussi pour les fromages de vache et brebis, quand il vous sera possible d'en manger. Il faut faire gaffe, un producteur m'a dit qu'ils coupaient souvent les fromages avec du lait de vache, car il suffit qu'il y est 30 ou 40% de brebis ou chèvre dans le fromage pour qu'il y est l’appellation "100% brebis ou chèvre". Il faut faire être prudent et bien allez directement chez le producteur !

- Attention aussi aux médicaments, le lactose étant souvent utilisé comme excipient.
Les granules homéopathiques par exemple sont à bannir chez les bébés APLV très sensibles.
Elles contiennent 15% de lactose, qui lui peut être contaminé par des traces de PLV. (Il existe des versions liquides d'homéopathie à demander en pharmacie sans PLV)
- Attention à la Pilule (toutes contiennent du lactose, parlez en à votre gynécologue pour trouver un autre moyen de contraception)

- Attention aussi pour Les probiotiques (contient souvent lait, lactose)

- Bien vérifier toutes les notices de chaque médicament.
Attention au doliprane adulte 500 mg qui contient du lactose, le générique n'en contient pas en revanche.
L'antibiotique Orelox contient du lactose aussi.

Après c'est comme tout, faut regarder les étiquettes, sans beurre, sans lait, sans caramel, sans chocolat au lait...
Chaque élément qui va dans la bouche de la mère allaitante et celle de bébé doit être contrôlé, aliment, comme médicament.
De même, quand vous aurez trouver un produit qui vous convient, vérifiez l'étiquette à chaque achat, les industriels pouvant être amenés à changer les compositions et où d'atelier sans qu'une motion spéciale ne soit présente sur l'emballage.

Petit rappel : IMPORTANT A SAVOIR :
- Quelque soit l'allergène pour lequel vous ou votre enfant êtes en éviction, quand vous achetez un produit, s'il est fait mention sur l'emballage de " traces", alors il ne faut PAS l'acheter.
" traces de" = il y en a
Alors que :
" traces éventuelles" = " traces possibles" = "peut contenir" = "fabriqué dans un atelier qui utilise" = il n'y en a pas à moins d'un accident dans l'atelier, le risque de contamination par l'allergène est infime.
Sachant cela, à vous de décider si vous voulez consommer ou non les traces éventuelles/ possibles/ fabriqué dans un atelier qui utilise.

Ma fille est allergique aux protéines de lait de vache, chèvre, brebis et soja (elle fait les allergies croisées).
Donc je ne consomme pas de fromage de chèvre ou brebis, ni de soja depuis Février 2013.

Cependant je mange du veau et du bœuf.
A ce jour, je me permets des produits avec marqués "peut contenir des traces de lait ou de soja", mais pas ceux marqués "contient des traces".
Quand j'essaie un produit, je teste sur 2 ou 3 jours, si pas de réaction, je note le produit et je fais les courses en fonction.
J'ai réappris à cuisiner et finalement toute la famille en profite.

S'il est trop dur pour vous de ne plus avoir de produit laitier tel que le fromage :

Une fois qu'on a bien fait le régime à la lettre, et qu'on a tenu ce régime pendant au moins 4 semaines, on peut essayer d'introduire le soja par exemple, ou la chèvre ou la brebis. Mais 1 aliment à la fois.
Si ça passe, alors à vous les yaourts de chèvre ou de soja. Le Tofu. Ou le fromage de brebis et de chèvre.
Sachez pendant le régime d'éviction que le calcium se trouve partout dans notre alimentation et n'est pas exclusif au lait de vache, bien au contraire.
Il faut savoir qu'il y a des aliments bien plus riche en calcium et bien mieux absorbé lors de la digestion par l'organisme que les produits laitiers.
"A titre d’exemple, alors qu’un verre de lait contient 300 mg de calcium, l’organisme n’en absorbe que 90 mg.
Notre organisme puise donc le calcium qui lui est nécessaire dans de nombreux autres aliments.
Autrement dit, les personnes qui ne consomment pas suffisamment de produits laitiers ont une raison supplémentaire de diversifier leur alimentation !"
Voici un article qui reprend les sources essentielles de calcium dans l'alimentation variée et diversifiée :
Voir l'article du blog (cliquez sur l'image) :

repas_01

L'essentiel à savoir :

 

Petite revue des aliments les plus riches en calcium :
Lait de vache : 113 mg / 100 g
Algue wakamé : 1300 mg / 100 g
Parmesan : 1.200 mg / 100 g
Sardines en boîte : 400 mg / 100 g
Tofu : 350 mg / 100 g
Lait de chèvre : 325 mg / 100 g
Persil : 250 mg / 100 g
Amandes : 250 mg / 100 g
Epinards : 168 mg / 100 g
Cresson : 210 mg / 100 g
Chèvre sec : 200 mg / 100 g
Farine de soja : 154 mg / 100 g
Chocolat : 105 mg / 100 g
Brocolis : 76 mg / 100 g
Haricots blancs cuits : 60 mg / 100 g
Viandes et poissons : 10 à 40 mg / 100 g
Figues sèches : 64 mg / 100 g
Haricots verts : 60 mg / 100 g
Orange : 52 mg / 100 g

Eaux
Hépar : 555 mg / l
Courmayeur : 553 mg / l
Contrex : 550 mg / l
Vittel
Badois

En pratique, buvez beaucoup d’eau.
Certaines eaux minérales sont très riches en calcium.

Ensuite, pensez à consommer régulièrement :
- Du poisson : sardines en boîte ou fraîches, du merlu, des anchois, du hareng, maquereau…
- Des féculents : comme des pois cassés, haricot rouge
- Des légumes : chou, persil, cresson, épinards, blettes, fenouil, brocolis, salsifis, choux rouge, artichauts
- Des fruit : orange, clémentine, kiwi, pomme, poire...
- Des fruits secs
- Des graines de sésame

Quels sont les apports nutritionnels recommandés en calcium ?
Enfants : 800 mg / jour
Adolescents : 1.200 mg / jour
Adultes : 800 mg à 1000 mg / jour
Seniors : 1.200 mg / jour
Femmes enceintes : 1.000 à 1.200 mg / jour

La vitamine D, l’alliée indispensable du calcium
Consommer du calcium n’est pas suffisant.
Il est aussi nécessaire d’apporter à l’organisme de la vitamine D, une vitamine qui contribue à la bonne absorption intestinale du calcium et à la minéralisation des os.
Une partie de celle-ci est fabriquée par l’organisme, au niveau de la peau lorsque nous nous exposons quotidiennement au soleil.
Une autre partie est apportée par l’alimentation : jaune d’œuf, beurre, saumon, huile de poisson…  

Attention, l’alcool, le tabac, le sel et l’excès de protéines animales ont un effet négatif sur la vitamine D et réduisent ainsi l’absorption du calcium.
On retiendra qu’à défaut de lait et de produits laitiers, une alimentation très variée s’impose pour avoir son quota de calcium.
Le calcium est un pré-requis pour notre squelette, mais l’activité physique, à tout âge, est aussi indispensable pour maintenir nos os en bonne santé et les renforcer.

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Bon à savoir :

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Mise à jour le 27/05/2015
Vir Ginie et Élodie (les admins)

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Les Protéines de Lait de Vache

P.L.V*

Les protéines du lait de vache sont composées à 80 % de caséine.
Les autres protéines du lait sont surtout la lactalbumine et la lactoglobuline.

Ces protéines sont détectables dans le sang.


Dans le cadre d'une allergie suspectée, une prise de sang peut être faite pour découvrir une élévation des protéines du sang, les immunoglobulines caractéristique de l'allergie.

L'Union européenne considère les produits laitiers comme cause possible d'allergie et en a rendu l'étiquetage obligatoire*.
L'allergie au lait empêche souvent la consommation de tout lait animal, aussi bien de vache que de brebis ou de chèvre, car ces allergies sont souvent croisées**.
Tout comme le Soja.

En général, quand nous devons faire un régime d'éviction, ça sera dans un premier temps :


- sans lait de vache
- sans lait de chèvre
- sans lait de brebis
- sans lait de jument
- sans lait d'ânesse
- sans Soja

L’allergie aux protéines du lait de vache (APLV) touche 1 à 3% des nourrissons selon les pays.
Elle représente 8 à 12% des allergies alimentaires du nourrisson.
Elle est la 4ème allergie alimentaire chez l’enfant derrière l’œuf, l’arachide et le poisson ; c’est l’allergie la plus fréquente chez le nourrisson avant l’âge de six mois.
Elle est, avec l’intolérance au lactose, l’une des deux seules affections liées au lait et aux produits laitiers.
Le risque d’avoir une allergie aux protéines du lait de vache est majoré lorsqu’il existe des allergies dans la famille : de 20 à 30% si l’un des parents est allergique et de 40 à 60% si les deux parents sont allergiques, sans qu'il soit nécessaire que cela soit des allergies alimentaires.

Les symptômes de l'allergie aux protéines de lait de vache :


L’allergie aux protéines du lait de vache se manifeste par des symptômes très divers


- digestifs,
- respiratoires,
- cutanés,
- généraux


Ces symptômes surviennent plus ou moins rapidement après l’ingestion de lait selon la nature du mécanisme immunologique en cause.
L’allergie aux protéines du lait de vache peut ainsi se manifester par des réactions immédiates se produisant moins de deux heures après l’ingestion de lait de vache. Ce peut être :
- de l'urticaire,
- des signes digestifs aigus : vomissements, douleurs abdominales, diarrhée avec parfois présence de sang dans les selles.


De façon exceptionnelle, l’allergie aux protéines du lait de vache peut revêtir une forme très sévère :
- le choc anaphylactique qui se manifeste par la survenue brutale dans les minutes suivant la consommation de lait de vache d’un malaise avec pâleur, sueurs, associé à un urticaire, des œdèmes, des signes respiratoires.

L’allergie aux protéines du lait de vache peut également se révéler par des symptômes moins aigus survenant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, après l’introduction du lait de vache dans l’alimentation de l’enfant.


Ce peut être des symptômes digestifs :


- reflux gastro oesophagien,
- douleurs abdominales,
 - coliques,
- ballonnements,
- gaz
- diarrhée,
- présence de sang dans les selles,
- perte de poids.

La possibilité d’une allergie aux protéines du lait de vache est alors évoquée lorsque ces symptômes se prolongent et résistent aux traitements.
Cette forme d’allergie aux protéines du lait de vache peut également se manifester par un eczéma de survenue précoce, qui ne s’améliore pas sous traitement par les corticoïdes en pommade.
La probabilité d’une allergie aux protéines du lait de vache est alors d’autant plus élevée que cet eczéma s’associe à des signes digestifs à type de reflux ou de coliques.

Enfin l’allergie aux protéines du lait de vache peut donner lieu à des symptômes respiratoires mais ceux-ci sont rarement isolés :


- écoulement nasal,
- éternuements,
- asthme associé à des troubles digestifs ou à
- un eczéma.

A noter que l’allergie aux protéines du lait de vache est possible, rare toutefois, chez les enfants allaités au sein car toutes les protéines alimentaires, donc également celles du lait de vache, passent dans le lait maternel.


* Etiquetage obligatoire : Les traces de protéines de lait de vache sont désormais mentionnés sur toutes les étiquettes. La directive européenne de Novembre 2005 précise désormais la liste des aliments qui doivent être notés sur toutes les étiquettes, même s'ils sont présents que sous la forme de traces. Le lait de vache fait partie des allergènes alimentaires devant être notés sur les étiquettes.

** Allergies croisées : Prudence avec les allergies croisées
Une personne allergique aux protéines de lait de vache peut présenter une allergie aux lait de chèvre, de brebis , de jument ou d'ânesse. 90 % des allergènes de lait de vache, chèvre et brebis sont communs. Les allergiques aux protéines de lait de vache présentent également fréquemment des allergies aux soja.
Une allergie croisée à la viande de bœuf est aussi présente chez 13 à 20 % des enfants présentant une allergie aux protéines du lait de vache. La viande de bœuf ne doit donc pas être systématiquement exclue de l’alimentation d’un enfant présentant une APLV, sans avoir fait un test préalable.

Sources :
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Lait_de_vache
- http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/5606-proteines-de-lait-de-vache-dans-quels-aliments
- http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/allergie-proteines-lait/quest-ce-que-lallergie-proteines-lait-vache

Posté par allergie et rgo à 19:02 - - Commentaires [2] - Permalien [#]